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![]() Polypompholyx
Ce groupe compte seulement deux espèces : le Polypompholyx multifida, et le Polypompholyx tenella. Le premier est reconnaissable par ses longues feuilles étroites disposées en rosette poussant jusqu'à une hauteur de 5 cm ( 2'' ). Quant au second, il se différencie du premier par sa taille plus petite. Les deux espèces sont considérées comme annuelles. ( Quel est leur habitat ? )D'origine Australienne et d'un milieu identique aux utriculaires terrestres soit un milieu qui garde l'humidité. Comme pour les utriculaires, les feuilles ne sont pas "techniquement" de vraies feuilles. En effet, il s'agit de "stolons photosynthétiques", c'est-à-dire des tiges aériennes rampantes pourvues de chlorophylle. ( À valider ) Chacune est terminée par un bourgeon qui produit des racines adventives, point de départ de nouveaux plantules. Les pièges sont très différents en apparence de ceux observés chez les utriculaires. Ils se développent sous terre et peuvent atteindre une taille de plus de deux centimètres ( ¾'') de diamètre. La trappe est essentiellement une "grosse boule" formée au bout d'un limbe "spécialisé". Son ouverture se situe devant la plante, entre la boule et le limbe. ( Cette description n'est pas claire... ) Cette ouverture mène à un canal rempli de poils. Ceux-ci sont orientés de telle façon que, lorsque la proie s'est aventurée dans le conduit, celle-ci ne peut plus reculer et doit toujours avancer plus profondément. Le canal débouche finalement dans une chambre où sont sécrétés des liquides qui digéreront la victime emprisonnée. La floraison produit une ou plusieurs fleurs roses qui ne peuvent cependant se féconder d'elles mêmes. Allez,
on se quitte en se souhaitant un voyage en Australie!.. Là
où les deux espèces de Polypompholyx poussent à
l'état naturel ! D'entrée, disons-le tout de suite : "Depuis la découverte que la structure végétale des polypompholyx est similaire à celle des utriculaires, ce groupe de plantes est maintenant identifié à ces dernières et ceci depuis 1986. En effet, la taxonomie du groupe des polypompholyx a été révisée en ce sens. Mais malgré cela nous les listerons ici séparément puisque plusieurs amateurs de polypompholyx considèrent encore ces plantes comme étant "distinctes" des utriculaires ou ne savent tout simplement pas qu'elles ont changé de classification..Enfin, quoi!!" Ce groupe comptait seulement deux espèces : le Polypompholyx multifida, et le Polypompholyx tenella. Le premier est reconnaissable par ses longues feuilles étroites disposées en rosette poussant jusqu'à une hauteur de 5 cm ( 2'' ). Quant au second, il se différencie du premier par sa taille plus petite. Les deux espèces sont considérées comme annuelles, terrestres, de milieu humide et aquatique pour leur floraison. Autrement dit les mêmes substrats que les utricularias terrestres. Comme pour les utriculaires, les feuilles ne sont pas "techniquement" de vraies feuilles. En effet, il s'agit de "stolons photosynthétiques", c'est-à-dire des tiges aériennes rampantes pourvues de chlorophylle. Chacune est terminée par un bourgeon qui produit des racines adventives, point de départ de nouveaux plantules. ( comme chez le fraisier ) Les pièges sont très différents en apparence de ceux observés chez les utriculaires. Ils se développent sous terre et peuvent atteindre une taille de plus de deux centimètres ( ¾'') de diamètre. La trappe est essentiellement une "grosse boule" formée au bout d'un pédicelle du pied. Son ouverture se situe devant la plante contrairement à l'utriculaire. Cette trappe (piège) est similaire à une main avec sa paume vers le haut et ses doigts pliés vers le poignet. Le poignet est analogue au pédicelle du pied de POLYPOMPHOLYX , tandis que les ouvertures entre la paume et l'index et l'auriculaire sont similaires aux vestibules en forme d'entonnoir qui mène à l'antichambre et à la porte du piège. Il existe des poils acérés à proximité de chaque vestibule et également dans l'antichambre. Ceux-ci sont orientés de telle façon que, lorsque la proie s'est aventurée dans le conduit, celle-ci ne peut plus reculer et doit toujours avancer plus profondément. Le canal débouche finalement dans une chambre où sont sécrétés des liquides qui digéreront la victime emprisonnée. La floraison produit une ou plusieurs fleurs roses qui ne peuvent cependant se féconder d'elles mêmes. Allez,
on se quitte en se souhaitant un voyage en Australie!.. Là
où les deux espèces de Polypompholyx poussent à
l'état naturel ! |