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Description
et besoins des Sarracenias Famille : SARRACENIACEAE Genre : SARRACENIA Espèces : Au nombre de
8 : Sarr.
alata – Sarr. flava – Sarr.
leucophylla -Sarr. oréophila - Sarr. minor
– Sarr. Purpurea - Sarr.
psittacina –
Sarr. rubra Étymologie : Sarracenia :
en hommage au Dr.
M.S. Sarrazin Origine :
Découvert
vers 1500, la première illustration fut
faite par M. de Lobel en 1576 et c’était une Sarracenia
minor. Et comme
plantes insectivores par Darwin en 1875. Elles poussent dans les
marais, tourbières
et prairies humides de la moitié Est de
l’Amérique du Nord. Les espèces se
rencontrent sous des climats froids à sub-tropicaux. Noms
communs : plante trompette, herbe
trompette, picher-plant,
trumpet-leaf, Description : Ce sont des plantes vivaces,
herbacées, terrestres
et à rhizomes. La plante fait de 10 cm à 100 cm
de hauteur. Les
feuilles érigées ou prostrées en forme
de cornets, disposées en rosette. Elles
sont de couleurs très variées (vert, rouge,
blanc, jaune). Les urnes attirent
les insectes par leurs couleurs et leur liquide odoriférant
qui perle au niveau
du capuchon. Les
proies glissent dans le piège (piège passif) et
ne sont plus capables de
remonter grâce aux petits poils raides qui pointent vers le
bas. Les proies
sont variées : Diptères,
Hyménoptères, petits
crustacés… Les
hampes florales printanières sont dressées et
portent une fleur penchée vers le
bas. Le diamètre de la fleur varie de 3 à 8 cm.
Les fleurs ont une riche gamme
de couleurs. Il
y a 8 espèces, nombreuses variétés et
formes, ainsi que des hybrides à plus
finir. Sarracenia
alata : Origine : découverte en 1863
sur la côte de la Louisiane, dans
le Mississipi et l’Alabama. Description : Elle mesure 60 à 70
cm. Les urnes ont des veines
rouges variété : red throat (dessus du
capuchon teinté de rouge),
pubescent (petit duvet sur la feuille) la fleur est jaune
pâle. Sarracenia
flava : Étymologie : flava du latin flavus qui
signifie Jaune clair. Il
fait référence à la couleur des fleurs. Origine : Le premier à
l’avoir étudiée fut Catesby en 1731.
Elle pousse au sud d’Alabama, nord de la Floride, sud de la
Georgie, Caroline
du Nord et du Sud et Virginie. Description : Elle mesure 90 cm à
1 m. Les urnes ont des veines
qui forment une tache rouge sur la gorge sauf les
variétés : Sarracenia flava
var. maxima et Sarracenia
flava var. rugelii. et les autres
variétés : Sarracenia flava
var.
atropurpurea ( toute rouge), Sarracenia flava var.
maxima
(toute verte, 1.20m), Sarracenia flava var. ornata
(beaucoup de
grosses veines), Sarracenia flava var. cuprea
( le dessus du capuchon est de teinte cuivrée), Sarracenia
flava var. rugelii ( aucune veine mais une grosse tache sur
la gorge et
quelques petites taches rouges sur le capuchon), Sarracenia
flava var.
rubricorpora ( l’extérieur de
l’urne toute rouge, l’intérieur
veiné avec sa
tache à la gorge et le capuchon jaune). La fleur est jaune
et jaune-verdatre. Sarracenia
leucophylla : Étymologie : Nom vient du grec leuco pour
blanc et phylla pour
feuille. Origine : Découverte par le
botaniste américain Chapman en
Géorgie du Sud-Ouest, Floride du Nord-Ouest, Sud
d’Alabama et Ouest du
Mississipi . La description de la plante date 1817 par C.S. Rafinesque.
Description : Elle mesure 90 cm à
1m, la partie supérieure des
urnes a des veines rouges sur fond
blanc.Variété : alba (partie
supérieure
toute blanche avec des veines vertes rouges et blanches (grosses veines
rouges
avec des taches blanches), Sarracenia leucophylla ’’Tarnok’’.
La fleur
est rouge et une autre forme à fleur est jaune. Sarracenia
minor : Étymologie : Nom vient du latin et signifie
petit, moindre.
Allusion à sa petite taille. Origine : Première
illustration en 1576. Sa description
remonte à 1788. Elle habite la Caroline de Nord et du Sud,
Géorgie et la
Floride. Description : Elle mesure 25 à 30
cm, le capuchon des urnes, forme
une sorte d’auvent qui recouvre l’ouverture. La
partie supérieure à des taches
blanches presque transparente. Elle a des fines veines rouges
d’ou une veine
passe en plein centre. Parfois le capuchon vient tout rouge comme Sarracenia
"Okee Giant" ou "Okefenokee" qui mesure jusqu’à 80
cm, la fleur
est jaune. Sarracenia
oreophila Origine : Le premier découvrir
est Dr. H.M. Neisler en 1875. Plantes rares qui vivent en 5 places
restreintes dans
l’extrême Nord d’Alabama. Description : Elle mesure 50 à 70
cm. Elle ressemble à la
sarracénie flava et les différences
sont : La gorge du capuchon de
l’oreophila est plus large et plat, la flava est mince et
enroulé vers
l’arrière de l’urne. Le bout du capuchon
de l’oreophila est court et ce lui de
la flava est très long. Les premières feuilles
sont petites et courbées chez
l’oreophila et chez la flava elles sont longues et droites.
L’oreophila n’a pas
de tache à la gorge mais une longue et grosse veine droite.
Il a des veines
rouges. Il peut devenir tout rouge au plein soleil. La fleur est jaune. Sarracenia
psittacina Étymologie : psittacina dérive du
grec psittakos qui signifie
perroquet Origine : Apparemment
découvert en 1766 et la description
officiel par A. Milchaux en 1803. Elle vit au
Sud de la Géorgie, au Nord de la Floride, au Sud du
Mississipi et en Louisiane. Description : Elle mesure 20 à 30
cm de diamètre. Le profil de la
partie supérieure de l’urne, rappelle le bec du
perroquet. La plante a un port
étalé et forme une vaste rosette. Les feuilles
portent une aile située sur la
face ventrale. La partie arrondie du dos est constellée de
petites fenêtres
translucides. Elle est coloré de vert, blanc avec des veines
rouges. La fleur est
rouge. Sarracenia
purpurea Étymologie :
le
nom de purpurea a été attribué pour sa
couleur
pourpre. Origine :
Première
illustration et description fait par le
botaniste Clusius en 1601. Au Canada et au États-Unis sur de
très grandes
étendues dans la partie nord, puis le long des
côtes de l’océan Atlantique
jusqu’en Floride, Géorgie et Mississipi. Description : Elle mesure
30
cm de hauteur et de 30 à 50 cm de diamètre. Les
urnes sont larges et ouvertes,
le capuchon ne recouvre pas l’ouverture comme chez les autres
espèces. Les
pièges en forme de cornet mais courbés qui se
remplit d’eau de pluie. De
couleur verte avec des nervures pourpres et la plante devient toute
pourpre au
plein soleil. Sarracenia. purpurea
ssp. purpurea
est nordique et Sarracenia ssp. Venosa plus
au sud. Sarracenia purpurea ssp. purpera f.
heterophylla (toute verte même la fleur est
jaune vert), Sarracenia purpurea ssp. venosa
(bordure du capuchon est ondulé), venosa
variété montana (plus petites et
arrondies. Les lobes du capuchon sont rabattus sur
l’ouverture de l’urne et il
n’est pas ondulé), Sarracenia purpurea ssp. venosa
forme rouge (la plante entièrement rouge), Sarracenia
ssp. Venosa var. burkei (le capuchon à
de
large ondulation), Sarracenia ssp. venosa
var. burkei (forme luteola) de couleur jaune vert. Sarracenia
rubra Étymologie :
rubra
vient du latin ruber qui signifie rouge,
allusion à la teinte rouge que prennent les urnes en
vieillissant. Origine : découverte en 1783
par le botaniste Robert Sweet. Elle pousse à 6
endroits : en Géorgie, Caroline Nord, Caroline Sud,
Alabama et Floride. Description :
Elle
mesure
de 15à 60 cm de hauteur. La partie supérieure
du piège prend une teinte bronzée avec le soleil
et beaucoup de petites veines
rouge. Sous-espèces : Sarracenia rubra
ssp.
rubra (le couvercle présente une
proéminence comme une aile. Il est
également arrondi) de 26 à 45 cm, Sarracenia
rubra
ssp. jonesii (le capuchon est très long et les
bords sont relevé
vers le haut) de 51 à 61 cm. La forme verte :
Sarracenia rubra ssp. gulfensis (le capuchon
est long et plat) de 43 à 57 cm, Sarracenia rubra
ssp. alabamensis (le diamètre de
l’ouverture est grand, le tube est
légèrement courbé, le capuchon est
plus
incliné) 18 à 49 cm. La forme rouge :
Sarracenia rubra ssp. wherryi
(ressemble à Sarracenia rubra ssp. alabamensis
mais le diamètre de l’ouverture est plus petite,
le tube est droit, le capuchon
est plus incliné que l’autre) de 28 à
43 cm. Fleur rouge sauf Sarracenia rubra ssp. jonesii
forme verte
sa fleur est d’un jaune-vert. ========================================================== La
culture : En plein soleil à une
température de 20 à 30°C en
été
et en hiver de 5 à 15°C. Elles
aiment avoir les pieds dans l’eau en permanence sauf en hiver
où on maintient le sol légèrement
humide sans excès
d’eau. On utilise l’eau de pluie ou l’eau
déminéralisée, jamais l’eau
du
robinet. L’hydrométrie est de 40 à 70%. Le
repos est obligatoire de novembre à février. On
peut placer les pots sur le
bord d’une fenêtre, coté nord, mais
attention à la chaleur du calorifère
ça va
augmenter la température et assécher votre
plante. Vous pouvez les mettre dans
un garage, une chambre froide… même dans le frigo
mais à ce moment-là vous la
déraciner, couper les feuilles et la déposer dans
de la sphaigne bien humide;
le tout dans un sac sorte
de sac hermétique. Le
substrat est de 70% de mousse de tourbe et de 30%
d’allégeant (sable,
vermiculite, perlite) ou dans de la sphaigne. Le
rempotage se fait à la fin de la période de repos
(fin hiver, début printemps). On
peut les cultivées en serre, en terrarium, en appartement,
en vérandas, en
tourbière artificiel et en pot. Le pot (plastique de
préférence) doit avoir 13
cm de diamètre par 20 à 40 cm de profondeur. Multiplication --
sexuée : Les graines sont faciles
à faire germer. La
germination peu prendre de 6 semaines à 2 ans. Les graines
ont besoin d’une
période de froid de 2 à 3 semaines dans le frigo
pour aider à la germination.
Après on les déposent sur le substrat, qui est le
même que les adultes. La
température entre 20/25° C avec beaucoup
d’humidité. Le
semis prendra de 5 à 7 ans pour devenir adulte. --
asexuée : Une fois que la plante est bien
établie elle produit
des rejets qu’on peut séparer au printemps. Lorsque
le plant est gros et a un long rhizome, on peut le diviser. Et
aussi, on peut prendre un bout de rhizome d’environ 2 cm avec
au moins 2
racines et 1 ou 2 yeux. Parasites
et maladie : Il y a les insectes
suceurs : - les pucerons et
les mouches blanches attaquent les jeunes pousses et la tige florale -
les
cochenilles à carapaces et floconneuses élisent
domicile sur le rhizome.
Parfois aussi des chenilles qui mangent les pièges et
rarement des larves
d’insectes qui percent le rhizome et mangent
l’intérieur. Il y a des savons
insecticides, l’eau de vaisselles, d’autres trucs
de grand-mère et avant
l’application d’un de ces produits; on
détruit nous même les parasites
visibles. Les
champignons recouvrent la surface des pièges surtout en
hiver, car les plantes ont arrêté leur digestion
et les cadavres se décomposent. On peut utiliser un
fongicide ou tout
simplement couper la partie affectée. Conclusion :
Ce
sont des plantes faciles à cultiver pour
commencer. Références Sur
internet : Par Pascal Forest (25 février 2005)
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